Startup : quid du financement ?

quid du financement

Bon nombre de jeunes entrepreneurs se découragent face à la lourdeur administrative. Ils baissent les bras devant des défis financiers qui semblent tout simplement irréalisables. De plus, il faut reconnaître que le projet ne pourra pas forcément prendre son envol. Heureusement, divers systèmes permettent désormais de retrouver les meilleures idées qui méritent le coup de pouce.

Le lancement d’une startup requiert surtout des idées

Avant d’aller plus loin, il faut rappeler que les fonds de démarrage sont indispensables sans être prioritaires. C’est le cas sur un bon modèle d’affaires. Ce sont davantage les idées innovantes qui permettent de lancer rapidement un projet. Pour preuve, la plupart des marques mondialement connues ont commencé avec moins de 1000 euros dans leur caisse. Hewlett-Packard et Dell ont respectivement démarré avec 538 et 1000 dollars. Steve Jobs avait approximativement le même montant en poche lorsqu’il a créé Apple. À l’époque, le visionnaire a dû vendre son combi Volkswagen. Quelques décennies plus tard, les choses restent les mêmes. Les entreprises les plus prospères ont débuté sans aucun gros capital. Mark Zuckerberg et le cofondateur de Facebook ont réuni à deux un peu moins de 12 000 euros pour mettre sur pieds le réseau social comptant 2 milliards d’utilisateurs. De nombreux cas d’écoles montrent que l’argent passe après les idées en matière de start-up. Ce sont les investisseurs qui vont tout faire pour pouvoir financer une véritable innovation. Cela dit, la réalité rattrape les entrepreneurs assez rapidement. Ils prennent conscience qu’il leur faut payer des taxes et divers droits avant même d’enregistrer leur première vente.

Les différents moyens envisageables pour financer le projet

Comme beaucoup d’entrepreneurs dans le passé, la jeune génération peut démarrer avec les apports personnels. Les fonds propres permettent de lancer une affaire sans vivre la pression des investisseurs. Une alternative consiste à demander aux proches et amis. Ces derniers pourront être remboursés lorsque les activités sont sur les rails. Dans tous les cas, l’initiateur du projet doit disposer du strict minimum pour démontrer que son business model tient la route. C’est seulement après la présentation d’un prototype qu’il devient possible d’organiser une levée de fond. Le Crowfunding s’appuie sur la bonne volonté d’internautes qui croient en une startup. Les bailleurs sont à rembourser après une période déterminée. Une autre méthode consiste à participer aux concours de projets ou bien à intégrer une pépinière d’entreprises. C’est le parfait endroit pour faire la rencontre d’un « business angel ». C’est un investisseur philanthropique qui aime donner un coup de pouce. Enfin, le système bancaire classique devrait aussi être envisagé, à condition de disposer d’une garantie solide.

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